avril, 2009
Le ministère des Transports de l’Ontario a annoncé, en avril 2009, la mise sur pied d’un projet pilote permettant à un nombre limité d'opérateurs commerciaux de tirer simultanément deux remorques de grande taille sur certaines autoroutes ontariennes désignées. Connus sous le nom de trains routiers, ces véhicules plus sûrs et plus économiques peuvent transporter des marchandises volumineuses et légères tout en produisant moins de gaz à effet de serre pour un volume donné de marchandises. Les trains routiers sont présents sur les routes de l'Ouest du Canada, du Québec et de plus de 20 États américains depuis des décennies. Le projet pilote comprend des restrictions quant aux endroits et aux périodes d’utilisation permis et limite les types de marchandises pouvant être transportées. Le projet pilote permet d’harmoniser la réglementation en Ontario et au Québec pour les trains routiers. Les règles de sécurité imposées par l'Ontario dépasseront celles de la plupart des autres juridictions. Le projet est le résultat de consultations avec les partenaires en sécurité publique et municipaux de même qu’avec les représentants des industries du camionnage et du secteur manufacturier.
Pour en savoir plus sur Projet pilote de trains routiers de l'Ontario, visitez le www.mto.gov.on.ca/...
Hiver, 2009
Depuis le 1er janvier 2009, les gouvernements du Québec et de l’Ontario imposent l’installation de limiteurs de vitesse sur tous les camions lourds. Ces dispositifs comportent des bénéfices économiques, accroissent la sécurité et réduisent les émissions de gaz à effet de serre. Les deux gouvernements exigeront que ces dispositifs installés sur les camions soient réglés à une vitesse maximale de 105 km/h (65 m/h). La mesure prévoit une période de sensibilisation d’une durée de six mois pour permettre aux compagnies de camionnage et aux conducteurs — y compris ceux soumis à d’autres lois canadiennes et américaines — de se conformer à la nouvelle réglementation.
Une étude du gouvernement canadien confirme que les limiteurs de vitesse peuvent comporter des avantages économiques et environnementaux. Il est attendu que le fait de limiter à 105 km/h la vitesse des camions au Québec et en Ontario génère des économies de carburant de l’ordre de 150 millions de litres par an. Une réduction de la consommation de carburant signifie une diminution des coûts d’exploitation des compagnies de transport ainsi qu’une baisse annuelle des émissions des gaz à effet de serre de l’ordre de 410 000 tonnes.
Pour accéder au communiqué de presse du Québec, rendez-vous au www.mtq.gouv.qc.ca/portal/...
Pour accéder au communiqué de presse de l'Ontario, rendez-vous au http://ogov.newswire.ca/ontario/...
Hiver, 2009
La congestion urbaine peut ralentir le transport des marchandises. En ce sens, les Comités consultatifs des secteurs public et privé ont réclamé une plus grande fluidité du trafic urbain pour permettre le mouvement plus rapide des déplacements routiers à travers les villes. Afin de contribuer à décongestionner la circulation dans la région du Grand Toronto et de Hamilton, le gouvernement ontarien a créé Metrolinx dans le but de développer un système de transport cohérent, intégré et durable. En novembre, Metrolinx a fait connaître les détails de son plan régional de transport (PRT), qui devrait faciliter la circulation et le transport des marchandises dans les régions les plus populeuses de la province. Le gouvernement investira 11,5 milliards de dollars pour entreprendre la mise en oeuvre du PRT. Parallèlement, l’Ontario s’affaire à ajouter des voies réservées aux véhicules à haut taux d’occupation dans le cadre d’un programme qui s'étendra sur 25 années et qui visera à aménager un réseau de 400 kilomètres de ces voies sur les principales autoroutes de la série 400.
Hiver, 2009
Le gouvernement du Québec s’est doté d’une première politique visant à accroître l’utilisation du transport collectif sur l’ensemble du territoire et compte investir 4,5 milliards de dollars au cours des cinq années de sa mise en oeuvre. Dans le cas de la région de Montréal, le gouvernement a déjà autorisé des investissements de plusieurs milliards de dollars pour améliorer l’offre de service. Ceux-ci visent notamment à acquérir 20 locomotives bi-modes (électricité/diesel), 160 nouvelles voitures de trains de banlieue à deux étages, à ajouter une nouvelle ligne de train de banlieue qui desservira l’est de l’île de Montréal et la couronne nord-est, à remplacer les 336 voitures du métro de première génération, à ajouter des autobus articulés ainsi que des voies réservées. Toutes ces mesures, qui contribueront à atténuer la congestion, permettront aux personnes et aux marchandises de se déplacer plus facilement.
3 novembre, 2008
Le 3 novembre 2008, le ministère des Transports du Québec a signé une entente de partenariat de 30 ans avec le promoteur Immostar Inc. pour la conception, la construction, le financement, l’entretien et l’exploitation d’un premier groupe de sept aires de services sur le réseau autoroutier du Québec. Environ 35 millions de dollars seront investis par le partenaire privé pour la mise en œuvre de ces nouvelles haltes routières qui devront être en service au cours des trois prochaines années.
En plus de mieux servir les automobilistes, ces nouvelles aires de service, stratégiquement localisées sur l’ensemble du réseau autoroutier québécois, permettront de répondre aux besoins des camionneurs en leur proposant des services de restauration complets, une présence humaine 24 heures sur 24, de l’information sur l’état des routes, la possibilité de se procurer du carburant sur une majorité de sites ainsi que des stationnements dédiés aux véhicules lourds.
Pour plus d’information, veuillez consulter le site Web du MTQ au www.mtq.gouv.qc.ca/portal/...
8 juillet, 2008
Le parachèvement de l’autoroute 30 constituera la voie de contournement sud de la région métropolitaine de Montréal. Cette infrastructure contribuera à améliorer l’intégration des autoroutes 10, 15, 20, 30, 40 et 540 au sein d’un réseau plus performant, favorisant l’interconnexion entre les marchés de l’agglomération de Montréal, de la Montérégie, de l’Ontario, des Maritimes et des États-Unis. Le 19 juin 2008, le gouvernement du Québec, accompagné du gouvernement du Canada, a annoncé le nom du consortium retenu, soit « Nouvelle Autoroute 30, S.E.N.C. » pour la réalisation du tronçon entre Châteauguay et Vaudreuil-Dorion dans une formule de partenariat public-privé. Les coûts des travaux sont estimés à plus de 1 milliard de dollars. Selon l’échéancier prévu, la mise en service de cette voie de contournement aura lieu en 2012.
Cette entente de partenariat d’une durée de 35 ans est pour la conception, la construction, le financement, l’exploitation, l’entretien et la réhabilitation du parachèvement de l’autoroute 30. De plus, l’entretien, l’exploitation et la réhabilitation d’environ 32 kilomètres supplémentaires de l’autoroute 30, construits en mode conventionnel, seront aussi confiés au partenaire privé pour la même période.
La ministre des Transports du Québec et ministre responsable de la région de la Mauricie, Madame Julie Boulet, a tenu à rappeler lors de cette annonce « que cette infrastructure apportera une contribution significative à l’économie québécoise, en plus de permettre le contournement de l’île de Montréal de façon fluide et sécuritaire. L’annonce du consortium retenu constitue un pas de plus dans la réalisation de ce projet important pour la grande région métropolitaine ».
Pour en savoir plus au sujet du parachèvement de l’autoroute 30, rendez-vous au www.autoroute30.qc.ca